Zéro pesticide, c’est 1000 fois mieux pour ma santé et la planète

 Depuis le 1er janvier, l'utilisation de pesticides de synthèse est interdite aux jardiniers amateurs. Le point sur les alternatives.

 Inutile, quand l'heure viendra de désherber la cour et les allées gravillonnées, de chercher à se procurer du glyphosate. Vous n'en trouverez pas. Même chose quand le mildiou s'en prendra à vos tomates ou les pucerons à vos rosiers: les fongicides et insecticides chimiques utilisés jusqu'à présent pour endiguer les parasites des plantes auront eux aussi disparu des rayons des jardineries.

 Depuis le 1er janvier en effet, la loi Labbé, votée en 2014, interdit la vente, l'utilisation et même la détention par les jardiniers amateurs de tous les produits phytosanitaires de synthèse pour les jardins, potagers, balcons, terrasses et plantes d’intérieur de pesticides de synthèse. Seuls les produits de biocontrôle (substances naturelles, phéromones sexuelles…), ceux à faible risque (préparations à base de plantes), et ceux dont l'usage est autorisé en agriculture biologique, comme la fameuse bouillie bordelaise, pourront dorénavant être utilisés dans les jardins privés.

L’ensemble des conseils et solutions pour jardiner sans pesticides sont disponibles sur le site www.jardiner-autrement.fr 

Bidons, bouteilles, flacons, sprays, et autres contenants, qu’ils soient vides, souillés ou avec un reste de pesticides, ils doivent être rapportés en déchetterie ou en un point de collecte temporaire, si possible dans leur emballage d’origine. Il ne faut en aucun cas les jeter à la poubelle, ni les déverser dans les canalisations. Trouvez la déchetterie la plus proche ou un point de collecte temporaire sur le site : www.ecodds.com